IL ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années.

John F. KENNEDY

samedi 13 février 2010

J'enseigne aux ignorants qui ignorent la liberté au séminaire


“ Si le radical c’est l’idéal, oui je suis radical.” Oui à tous points de vue, je comprends ; je veux et j’appelle le mieux. Le mieux quoique prouvé par ma vision que le séminaire n’est pas ennemie de la liberté humaine.
Comme l’abbé Bernard aime le dire lors de ses messes « il est question de discernement » or le discernement ne pas nuire à la liberté. Une distinction où la société n’admet plus la misère, la religion n’admet plus l’enfer, l’humanité n’admet plus la guerre me semble le caractère d’une société, d’une religion et d’une humanité supérieure.
Au séminaire nous avons comme devise la solidarité. Solidarité au niveau des études, solidarité au niveau de la formation spirituelle et même dans l’habillement. Donc la solidarité pour des séminaristes est un facteur qui prouve la liberté des séminaristes. Ainsi je peux dire que le besoin du séminariste s’est de s’égaler soi même en sorte que rien de ce qu’il veut ne demeure étranger ou contraire à son vouloir et rien de ce qu’il veut ne demeure inaccessible ou impossible. Pour vraiment le prouver, dans le monde la société respecte des normes sans se rendre compte. Une prise de conscience montre qu’elle vit des règles parfois contraire à son vouloir mais que faire ? on ne peut pas s’empasser. Néanmoins cette société vit une liberté.
En effet le problème c’est l’expression « séminaire maison de formation » cette expression fait le babélisme, toute l’incompréhension réside sur ce titre. Un titre avec son sens, un sens qu’il faut comprendre : maison de formation sociale pour une vie sacerdotale et sociable. Chaque institution a ses principes et se lois et c’est là que se pose la question du discernement. Si un séminariste répond aux questions qu’est-ce qu’être au séminaire ? Pour qui et pour quoi ? là il sera libre apporter une réponse à ces questions c’est vivre la solution en regardant toujours les avantages qu’apportent cette maison au lieu de ne voir que les inconvénients. Alors la liberté du séminariste est bien une liberté qui favorise une meilleure vie communautaire.
En somme la liberté du séminariste n’est pas tuée mais elle est socialisée.
Joachim DIATTA 1Lc

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